Les Chroniques Pressées
Une question, une réponse  : le tout en une seule phrase !
Attention, exercice de concision difficile mais qui permet une rencontre flash et explosive !

 

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***Règlement ***
N’importe qui peut participer du moment qu’il :
 
* est un auteur ayant déjà publié un livre ou une nouvelle en auto-édition ou en maison d’édition
* choisit entre « FLASH AUTEUR 0 – un livre flashé » ou « FLASH AUTEUR 0 – plusieurs livres flashés »
* me demande le questionnaire (doc word) et me le retourne par MP sur FB ou par mail rempli intitulé « FLASH AUTEUR – son nom »
* répond aux questions en une seule phrase (de la majuscule jusqu’au point = soit une phrase simple, soit une phrase complexe)
* partage au moins un autre Flash Auteur ou une chronique sur son profil ou un groupe FB afin de faire connaître d’autres auteurs (exception pour les auteurs n’ayant pas FB) !
* patiente pour la publication de son Flash Auteur, car les publications des Chroniques Pressées paraissent au rythme d’une parution par semaine avec alternance des menus pour éviter de lasser les lecteurs (de plus, le but du Flash Auteur est de mettre en avant les auteurs et donc de laisser de l’espace à chacun pour avoir sa part de visibilité !)
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Il est grand temps d’en savoir plus sur…

 

Philippe Ehly

*** Questions avant lecture du livre ! ***

 

Je suis très heureuse que PHILIPPE EHLY ait accepté de se prêter à l’exercice difficile de « la réponse en une phrase » et le remercie pour sa participation !

 

phil costard 2 (2)

Philippe Ehly,

auteur de la saga OSIPOV, UN COSAQUE DE LÉGENDE

publié aux Editions ROD

 

 

Philippe Ehly vu par Philippe Ehly

 

1. Quel genre d’écrivain es-tu ? En une phrase ou un mot !

Incontestablement un auteur amateur dans le domaine du roman qui est nouveau pour moi par rapport à la critique historique ou à la biographie que je pratique depuis plus longtemps.

2. Comment te vient l’inspiration ? En une phrase !

Un personnage réel ou imaginaire me séduit, parfois sur un point minuscule de sa bio et je développe sans plan, un mot en entraînant un autre, une idée s’enchevêtrant à une image ou un son que je transcris de mon mieux.

3. Pourquoi est-ce que tu écris ? En une phrase ! (On ne triche pas ! Je surveille)

J’ai toujours écrit, mais pendant des années c’étaient des trucs extrêmement sérieux, mais en vieillissant, je me suis mis à écrire des fictions, voire des choses frivoles ou érotiques parce que c’est plus amusant de décrire les sous-vêtements d’une jolie femme (ou leur absence) que d’analyser la valeur historique de la prose d’Arrien ou de Xénophon.

4. À quoi servent tes écrits, à ton avis ? En une phrase, toujours !

Je suis comblé quand un lecteur me dit : « j’ai lu votre bouquin de bout en bout et j’ai passé un sacrément bon moment » et parfois, pour certains « Pfou ! je me demande combien de temps vous avez passé pour réunir toute votre documentation, j’ai appris plein de choses ».

5. Pour quel(s) lecteur(s) ? En une phrase, encore !

Je n’écris pas pour un public particulier, mais de façon générale mes livres portent sur des sujets historiques ou archéologiques, ce qui créé de facto une certaine sélection, car tout le monde n’est pas attiré par ces thèmes, ce que je déplore, bien entendu.

6. Quel est ton auteur favori (roman, théâtre ou poésie) ? En une phrase et un titre d’oeuvre si tu veux !

Le titre, c’est facile Le Dieu-Fleuve de Wilbur Smith, mais si le cher vieux Wilbur figure dans mon panthéon littéraire, il n’est pas le seul.

7. Quel livre t’a le plus marqué ? En un titre et éventuellement quelques mots du pourquoi !

Deux titres sont indissociables pour moi dans l’esprit de votre question Le Prince de Machiavel et Le Courtisan de Gracian. Deux mots brefs, rien devant, rien derrière et décrivant magnifiquement le contenu des deux ouvrages.

8. Quel est ton personnage préféré tout texte confondu ? Présente-le en une phrase et quelques mots !

Marco Polo, tel que raconté par Jean Lartéguy.

9. Quel est le mythe que tu préfères ? En une phrase !

Le mythe de l’Atlantide car il mêle réalité, poésie et archéologie, mais j’adore aussi tous les mythes liés à des trésors : Barbe bleue, Barbe noire, Baïkal, des Templiers et tant d’autres.

10. Complète ce début de citation d’Apollinaire : « Il est grand temps de rallumer… » En quelques mots ou une phrase, au choix !

« Il est grand temps de rallumer » la chaudière parce que ça caille méchamment à Joigny aujourd’hui.

11. Quelle est ta citation de cœur (qui t’a marquée, qui te définit ou qui te guide pour écrire ?) Là ça peut dépasser une phrase, la faute à l’auteur cité !

« Si nous devions laisser en vain nos os blanchir sur les pistes du désert, alors que Rome prenne garde à la colère des légions. »

L’actualité permet de la moderniser : « Si nous devions continuer de battre en vain la semelle sur les ronds-points, que Paris prenne garde à la colère des oubliés » !

 

 

osipov affiche tome 1

Difficile de résumer en quelques lignes une saga comportant huit tomes. Disons qu’il s’agit de la biographie romancée d’un jeune officier russe qui grâce à ses qualités d’interprète est désigné pour accompagner un lord anglais dans un voyage dans l’Empire et les pays voisins en 1912. Par la suite, il suit les deux guerres balkaniques comme correspondant de presse où il acquiert une expérience de première main pour la première guerre mondiale qui se déclare dès son retour en Russie. On le suit dans le conflit mondial où il mène une carrière brillante jusqu’à la révolution d’octobre où du fait des circonstances il assiste aux pourparlers de Brest-Litovsk, puis devient commissaire à la guerre d’un soviet, avant d’organiser un coup d’état contre ce même soviet, de piller la banque d’état et de disparaître.

Le titre Osipov, Un cosaque de légende vu par Philippe Ehly

 

1. Pourquoi ce titre ? En une phrase, on continue !

Parce que je n’ai pas eu de meilleure idée pour synthétiser dix ans d’une vie trépidante, pleine d’aventures et de rebondissements et qu’en outre, en Asie centrale, Osipov est vraiment un personnage légendaire.

2. Que t’inspire-t-il, à toi ? En une phrase, courage !

Chaque fois que je le lis, je me souviens avoir vu le nom « Osipov » pour la première fois en 1995 dans un livre d’un historien anglais, alors que je m’ennuyais ferme dans un bled paumé d’Afghanistan, en plein milieu de l’hiver et que je tremblais de froid sous ma couverture.

3. Qu’aimes-tu dans ce titre ? En une phrase !

Il résume bien l’esprit ambigu du personnage : un nom d’emprunt devenu légendaire.

4. Quel lien avec ce que tu racontes ? En une phrase et sans trop en dire bien sûr !

Je ne pouvais pas faire plus évocateur sans faire beaucoup plus long.

5. Si tu devais résumer ton livre en une seule ligne d’horizon à l’image de mes EN UNE LIGNE, que dirais-tu ?

 Osipov ou comment vaincre un destin perpétuellement contrarié.

 

 

Osipovjeune officier cosaque ;

Krilov, son bougon de grand-père russe ;

Régina Murraysa mère, épouse de lord Pelham, général et mentor anglais d’Osipov ;

Pamela Montgommery, fiancée d’Osipov ;

Nicolas II, empereur et admirateur d’Osipov…

et quelques autres !

Les personnages d’Osipov, Un cosaque de légende vus par Philippe Ehly

 

1. Les prénoms de tes personnages ont-ils une importance ? En une phrase, toujours !

Oui, car ils sont un élément de la personnalité.

2. En quoi ? Une phrase, pas plus !

Le lecteur en lisant un prénom dans une fiction devrait normalement pouvoir dire avant toute description si le personnage est gentil ou égoïste, patient ou sanguinaire, mais c’est plus difficile à gérer quand on met en scène des personnages historiques dont les vrais prénoms sont connus.

3. Font-ils passer un message ? Si tu as besoin de rajouter quelque chose à la question précédente, mets-le ici !

Bien sûr. Le meilleur exemple est le personnage de Ruy Blas. « Ruy » est un prénom aristocratique, alors que « Blas » est un prénom ordinaire, paysan. L’accolement des deux et leur contraste souligne l’ambiguïté du personnage.

4. Qu’est-ce qu’un prénom représente pour toi ? Ton avis personnel en une phrase !

Rien de spécial : leur choix est souvent dû à un effet de mode (Djenifer, Ryan, Nathan etc), à une approche politique ou religieuse, de ce fait je plains les « Mégane Renault » ou les « Adélaïde Bouchon » (j’en connais une et elle en souffre depuis la maternelle.

5. Quel est le personnage de ton roman que tu préfères ? Son nom et une petite présentation de lui en une phrase !

Indiscutablement, c’est Alexandre Osipov lui-même, car en dehors du fait qu’il a bien existé, je me suis donné énormément de mal pour reconstituer sa personnalité complexe : une volonté de fer doublée d’une souplesse tactique remarquable, une grande capacité à envisager le futur à partir de petites observations du quotidien et un incroyable talent pour faire adhérer à ses projets les plus fous des gens par ailleurs parfaitement raisonnables ! 

6. Pourquoi ? Ton explication en une phrase !

Osipov a presque toujours eu à fréquenter des gens plus âgés et expérimentés que lui (Pelham, Sparkov, Yudenich, Nicolas II, Lénine, Trotsky etc…) et j’ai été fasciné par sa façon de les mettre dans sa poche sans effort apparent, malgré la différence de rang ou l’hostilité naturelle qui les séparait.

7. Celui qui te ressemble ou t’a ressemblé ? En une phrase !

Lord Pelham, non que je me prenne pour un lord anglais, mais je crois partager avec lui une curiosité insatiable des êtres et des choses, un goût pour la littérature grecque et une certaine nonchalance dans l’appréhension de la vie.

8. Le personnage que tu aimes le moins de ton roman, s’il y en a un ? En une phrase, on n’oublie pas !

Non, il n’y a pas de personnage que je n’aime pas. Certes, il y a des traîtres, des lâches, des brutes sadiques et des bourreaux, des imbéciles et des flemmards, il y a même, Zeus me pardonne, des bolcheviques en quantité, mais chacun a en lui une étincelle qui empêche de ne pas l’aimer.

9. À quel personnage de ton roman, selon toi, faudrait-il ressembler ? En une phrase !

Lady Regina Pelham, probablement : une femme belle, équilibrée, tolérante, dépourvue de tout préjugé et de morgue, suprêmement élégante au moral comme au physique, simple de manières et intellectuellement brillante, sans la moindre affectation.

10. À quel personnage ne faudrait-il surtout pas ressembler ? En une phrase !

Enver Pacha. C’est un personnage central de ma saga comme il l’a été des guerres balkaniques et de la Grande Guerre doué d’une ambition sans limite, d’une prétention effrayante, sectaire au dernier degré et obstiné comme un mulet.

11. Comment as-tu fait naître tes personnages ? En une phrase, oui c’est dur, je sais !

En les extrayant patiemment de toutes sortes d’archives, en lisant leurs mémoires ou ce que les bons auteurs ont dit d’eux, en examinant interminablement leurs photos ou leurs tableaux et ensuite en les couchant sur le papier avec ma patte personnelle.

12. Quel personnage de ton histoire, pour toi, sera inoubliable ? En une phrase !

Indiscutablement Osipov. Nul ne l’a vu en Asie centrale depuis 1918 et bien que ce fût un personnage d’une discrétion extrême compte tenu de ses activités, on baisse encore confidentiellement la voix à Tashkent pour évoquer ses exploits ou commenter le tableau qui le représente à l’Académie des Beaux-arts.

 

 

L’intrigue en quelques mots

Comment un fils mal né devint officier, fréquenta rois et empereurs, mena une carrière brillante de journaliste-espion, puis d’officier cosaque héroïque avant de défier le pouvoir bolchevique tout en vivant en son sein et réaliser le plus grand fric-frac du XXème siècle sans que quiconque s’en soit rendu compte.

(par Philippe Ehly)

 

L’intrigue d’Osipov, Un cosaque de légende vue par Philippe Ehly

 

1. Est-ce que cette histoire est tirée de choses que tu as vécue ? En une phrase, si possible !

Pas du tout. Le personnage central est un personnage réel dont l’histoire est enfouie dans des archives officielles ou privées peu accessibles au public.

2. As-tu imaginé la fin de l’histoire avant d’avoir le début ? En une phrase !

La fin m’est imposée comme le reste, mais je me réserve le droit de la modifier un peu pour préserver la discrétion demandée par les descendants.

3. Est-ce que l’histoire actuelle est similaire à tes premières idées en écrivant le texte ? En une phrase !

Dans les grandes lignes, mais nombre d’éléments factuels sont apparus en cours d’écriture du fait que mes recherches se sont étalées sur plusieurs années.

4. Est-ce que tu aimes ta fin ? Explique-nous en une phrase sans trop en dire !

On rêve toujours d’un happy end, même si dans la réalité des faits, ce ne fut pas le cas.

5. Que faut-il retenir de ton histoire ? En une phrase, c’est important !

Pour reprendre une phrase de TE Lawrence : « Pour certains, rien n’est jamais écrit ».

6. Quel message as-tu voulu faire passer ? En une phrase, ça continue !

Aucun. J’avais découvert un personnage étonnant au cours d’une lecture, mais ce que j’en avais lu était trop mince pour me satisfaire, j’ai donc creusé autant que je l’ai pu, assez en tout cas, pour découvrir qu’il était encore plus fascinant que je ne l’avais pensé et j’ai décidé d’écrire l’histoire pour mon plaisir sans même penser qu’elle pourrait être un jour publiée.

 

 

Le mot de la fin de Philippe Ehly

En quelques lignes !

 

Pourquoi devrait-on lire ton roman ? 

C’est l’histoire d’un homme d’exception, replacé dans son contexte familial, social et dans les convulsions de son temps, écrit avec toute la rigueur historique que j’ai pu y mettre, ainsi le lecteur voyagera avec Osipov à travers guerres, révolutions et pays exotiques sans avoir à quitter son fauteuil.

Que dirais-tu pour nous le faire ouvrir et lire ?

J’espère que vous prendrez autant de plaisir à le lire que j’en ai eu à l’écrire

Si vous désirez découvrir le secret du charisme sidérant du cosaque de légende qu’a été Osipov,

parcourez cette saga de Philippe Ehly !

 

Si Philippe Ehly vous a convaincus, 

achetez ici son Osipov, Un cosaque de légend!

osipov affiche tome 1

 

C’était Mélodie Ambiehl aux questions et l’auteur PHILIPPE EHLY aux réponses !

Merci à ceux qui ont suivi ce Flash Auteur, 

je vous laisse sur un extrait SPLENDISSIME de la pièce de théâtre Les Mamelles de Tirésias d’Apollinaire

(il aurait adoré mon néologisme, je n’en doute pas!) :

 

 

« Les étoiles mouraient dans ce beau ciel d’automne

Comme la mémoire s’éteint dans le cerveau

De ces pauvres vieillards qui tentent de se souvenir

Nous étions là mourant de la mort des étoiles

Et sur le front ténébreux aux livides lueurs

Nous ne savions plus que dire avec désespoir

ILS ONT MÊME ASSASSINÉ LES CONSTELLATIONS

Mais une grande voix venue d’un mégaphone

Dont le pavillon sortait

De je ne sais quel unanime poste de commandement

La voix du capitaine inconnu qui nous sauve toujours cria

IL EST GRAND TEMPS DE RALLUMER LES ÉTOILES »

 

Les Mamelles de Tirésias, Guillaume Apollinaire. 

 

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