Les Chroniques Pressées

Flash Auteur 22 – James Osmont

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Une question, une réponse  : le tout en une seule phrase !
Attention, exercice de concision difficile mais qui permet une rencontre flash et explosive !

 

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***Règlement ***
N’importe qui peut participer du moment qu’il :
 
* est un auteur ayant déjà publié un livre ou une nouvelle en auto-édition ou en maison d’édition
* choisit entre « FLASH AUTEUR 0 – un livre flashé » ou « FLASH AUTEUR 0 – plusieurs livres flashés »
* me demande le questionnaire (doc word) et me le retourne par MP sur FB ou par mail rempli intitulé « FLASH AUTEUR – son nom »
* répond aux questions en une seule phrase (de la majuscule jusqu’au point = soit une phrase simple, soit une phrase complexe)
* partage au moins un autre Flash Auteur ou une chronique sur son profil ou un groupe FB afin de faire connaître d’autres auteurs (exception pour les auteurs n’ayant pas FB) !
* patiente pour la publication de son Flash Auteur, car les publications des Chroniques Pressées paraissent au rythme d’une parution par semaine avec alternance des menus pour éviter de lasser les lecteurs (de plus, le but du Flash Auteur est de mettre en avant les auteurs et donc de laisser de l’espace à chacun pour avoir sa part de visibilité !)
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Il est grand temps d’en savoir plus sur…

 

James Osmont

*** Questions avant lecture du livre ! ***

 

Je suis très heureuse que JAMES OSMONT ait accepté de se prêter à l’exercice difficile de « la réponse en une phrase » et le remercie pour sa participation !

 

james

James Osmont,

auteur de La Trilogie Psychiatrique (Regis, Sandrine, Dolores) !

publié aux Editions Nouvelle Bibliothèque

 

 

James Osmont vu par James Osmont

 

1. Quel genre d’écrivain es-tu ? En une phrase ou un mot !

Du genre à se demander encore s’il est écrivain.

2. Comment te vient l’inspiration ? En une phrase !

En volant… Parfois elle se prend dans mes filets percés, avec un peu de chance…

3. Pourquoi est-ce que tu écris ? En une phrase ! (On ne triche pas ! Je surveille)

Parce que ça déborde.

4. À quoi servent tes écrits, à ton avis ? En une phrase, toujours !

Comme toute forme d’art, mes livres ne sont pas utiles, ils sont, tout court : propositions, bouteilles à la mer ou cris dans le vent ; s’en saisisse qui le souhaitera.

5. Pour quel(s) lecteur(s) ? En une phrase, encore !

Ceux qui ne cherchent pas seulement un divertissement, ceux qui peuvent donner d’eux-mêmes et ne pas uniquement recevoir.

6. Quel est ton auteur favori (roman, théâtre ou poésie) ? En une phrase et un titre d’oeuvre si tu veux !

Sûrement Zola… Mais c’est tellement dur de répondre.

7. Quel livre t’a le plus marqué ? En un titre et éventuellement quelques mots du pourquoi !

J’aurais envie de répondre Les Cantos d’Hypérion de Dan Simmons parce que c’était la première fois que je lisais quelque chose d’aussi ambitieux d’un point de vue littéraire au sein d’une œuvre de genre (en l’occurrence de la science-fiction), ce qui est souvent considéré comme de la sous-littérature : ça a été une révélation pour moi.

8. Quel est ton personnage préféré tout texte confondu ? Présente-le en une phrase et quelques mots !

Le Pistolero de Stephen King : c’est à la fois un archétype et la quintessence du roman d’aventure. C’est aussi une saga totalement à la marge du reste de l’œuvre de cet auteur. Et là encore, c’est quelque chose d’assez exigeant à lire.

9. Quel est le mythe que tu préfères ? En une phrase !

Sisyphe. Parce que l’absurde peut autant me faire rire que me désespérer.

10. Complète ce début de citation d’Apollinaire : « Il est grand temps de rallumer… » En quelques mots ou une phrase, au choix !

« Il est grand temps de rallumer » … la télévision : on a assez réfléchi comme ça.

« Il est grand temps de rallumer »   … la scie circulaire : j’ai une victime à découper. 

« Il est grand temps de rallumer »… des feux de joie : l’espérance est en voie d’extinction.

11. Quelle est ta citation de cœur (qui t’a marquée, qui te définit ou qui te guide pour écrire ?) Là ça peut dépasser une phrase, la faute à l’auteur cité !

« La vie est un rêve ; c’est le réveil qui nous tue. » de Virginia Woolf.

Et j’invite chacun – à la lumière de cette phrase – à lire tout ou partie de la biographie et de l’œuvre de cette femme.

 

 

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Aucun d’eux ne l’a choisi. Certains l’ont subi ou provoqué, lui ont prêté allégeance, y ont finalement pris goût… Mais le Mal, solitaire et tout-puissant, trace sa route et anime ses pantins. Desseins mystérieux, atours inattendus, voies impénétrables ; il rôde et patiente dans le noir. Tant et tant, il tente et torture, sème la mort et le désarroi, se joue bruyamment de la condition des Hommes, de leurs faiblesses et de leurs bas instincts. Regis, Sandrine, Dolores, et tous les autres, se débattent, s’y noient… Ou bien s’en libéreront-ils, peut-être ? Et quel sera alors le prix à payer pour ces âmes turbulentes, égarées dans ce grand bal fou?

Le titre La Trilogie Psychiatrique vu par James Osmont

 

1. Pourquoi ce titre ? En une phrase, on continue !

Parce que c’est une intégrale et que les trois romans étaient sortis individuellement auparavant, il fallait donc quelque chose de simple et direct, le contenu est assez complexe comme ça !

2. Que t’inspire-t-il, à toi ? En une phrase, courage !

Qu’il y a trois parties… et qu’il est peut-être un peu fou de s’y plonger…

3. Qu’aimes-tu dans ce titre ? En une phrase !

Une intégrale, c’est la conclusion mais surtout l’aboutissement d’un cycle littéraire et aussi personnel, tant j’ai beaucoup donné de moi ; mes tripes diraient certains…

4. Quel lien avec ce que tu racontes ? En une phrase et sans trop en dire bien sûr !

Viscéral.

5. Si tu devais résumer ton livre en une seule ligne d’horizon à l’image de mes EN UNE LIGNE, que dirais-tu ?

La Trilogie Psychiatrique : Nous, aux âmes turbulentes…

 

 

Liste des personnages principaux

Regis : personnage-titre du 1er tome, schizophrène, cérébral et un peu lunaire, mi-victime mi-bourreau, décrit sans les caricatures souvent rencontrées dans la littérature noire.

Sandrine : personnage-titre du 2ème tome, infirmière psychiatrique à la vie personnelle en ruines, dévouée corps et âme à son métier, quitte à y laisser des plumes.

Dolores : personnage-titre du 3ème tome, jeune femme borderline, au fonctionnement autodestructeur et toxique, mais qui découvrira une capacité de résistance insoupçonnée.

 

Les personnages de La Trilogie Psychiatrique vus par James Osmont

 

1. Les prénoms de tes personnages ont-ils une importance ? En une phrase, toujours !

Oui, c’est même fondamental, en tout cas quand ils en ont un, le reste du temps ce sont des ombres, des anonymes, des pions…

2. En quoi ? Une phrase, pas plus !

J’ai voulu que l’étymologie œuvre comme un genre de déterminant sur la destinée des personnages : « le roi », « celle qui protège l’homme », « douleurs » mais aussi dans les personnages plus secondaires : « l’instrument de Dieu », « celui par qui vient la lumière » etc, cela peut constituer un jeu pour le lecteur, un autre niveau de lecture…

3. Font-ils passer un message ? Si tu as besoin de rajouter quelque chose à la question précédente, mets-le ici !

Le destin, les choix, les renoncements, les aiguillages, la condition humaine, ce sont des thèmes majeurs en filigrane. J’avais envie de cette réflexion là, le reste est suffisamment réaliste, clinique même, pour qu’il y ait des petits sujets d’échappements de la pensée, pour les lecteurs qui le souhaitent en tout
cas (l’omniprésence de la musique joue ce rôle-là aussi)…

4. Qu’est-ce qu’un prénom représente pour toi ? Ton avis personnel en une phrase !

Un prénom même s’il ne nous définit pas, nous représente.

5. Quel est le personnage de ton roman que tu préfères ? Son nom et une petite présentation de lui en une phrase !

Regis, un malade lunaire mais réaliste, vénéneux mais attachant, en quelques mots voilà ce que m’en disent les lecteurs….

6. Pourquoi ? Ton explication en une phrase !

Parce qu’il restera le premier, forcément… C’est un malade mais on est toujours le fou de quelqu’un et à sa manière, il nous interroge sur notre degré d’humanité, selon la façon dont on l’aborde, selon ce qu’il nous renvoie (tolérable ou pas, certains n’ont pas pu)…

7. Celui qui te ressemble ou t’a ressemblé ? En une phrase !

J’espère franchement ne ressembler à aucun ! Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas une part de moi en chacun d’eux…

8. Le personnage que tu aimes le moins de ton roman, s’il y en a un ? En une phrase, on n’oublie pas !

Le plus détestable, c’est sûrement Thorsten, il incarne le Mal de la manière la plus évidente.

9. À quel personnage de ton roman, selon toi, faudrait-il ressembler ? En une phrase !

Sans doute à Sandrine, sauf qu’elle n’est pas exempte de reproches, d’ambivalences, de complaisance, elle peut renvoyer quelque chose de très désagréable à nous autres névrosés lambda… tout simplement parce qu’elle nous ressemble.

10. À quel personnage ne faudrait-il surtout pas ressembler ? En une phrase !

Dolores, je dirais, parce que cet état de frémissement émotionnel permanent, ce rapport mortifère au danger, à la dépendance affective, à la valeur supposée de la vie… ce doit être une torture à la longue.

11. Comment as-tu fait naître tes personnages ? En une phrase, oui c’est dur, je sais !

Ce sont pour certains des tableaux cliniques, des personnages fictifs mais qui pourraient exister, c’était là un leitmotiv dès le début de l’écriture.

12. Quel personnage de ton histoire, pour toi, sera inoubliable ? En une phrase !

Je pense que pas mal de gens se souviendront de mon serial killer, là aussi d’un point de vue de sa crédibilité clinique… je n’en dis pas trop… ce parcours, ces pulsions en gestation puis qui explosent dans toute leur macabre splendeur…

 

 

L’intrigue en quelques mots

L’intégrale dans son ensemble (avec également les dizaines de pages de nouvelles en forme de spin off qui y sont ajoutées) se différencie des trois tomes lus séparément. Le propos de fond y apparaît plus clairement je pense, à propos de la condition humaine, du destin, le Mal comme faisant partie intégrante de l’Homme… On y trouve les codes du thriller et du roman de genre mais il y a je l’espère une portée philosophique te poétique assez importante également.

(Par James Osmont)

 

L’intrigue de La Trilogie Psychiatrique vue par James Osmont

 

1. Est-ce que cette histoire est tirée de choses que tu as vécue ? En une phrase, si possible !

Disons qu’il y a un terreau, une expérience de douze ans en psychiatrie, une matière humaine, mais tout est fiction, même si tout pourrait être vrai.

2. As-tu imaginé la fin de l’histoire avant d’avoir le début ? En une phrase !

C’est particulier dans mon cas, parce qu’autant je ne savais pas qu’il y aurait une suite en écrivant Regis, autant je savais qu’il y aurait un tome 3 en écrivant Sandrine… donc « oui et non » !

3. Est-ce que l’histoire actuelle est similaire à tes premières idées en écrivant le texte ? En une phrase !

Non, j’ai une méthodologie, je travaille avec des grands nœuds narratifs, un squelette, mais ils ne sont pas forcément figés et puis ce qui constitue le chemin imaginaire pour parvenir à ces aiguillages a constamment changé au cours du travail de rédaction…

4. Est-ce que tu aimes ta fin ? Explique-nous en une phrase sans trop en dire !

Oui, parce que c’est une fin ouverte, à la fois à tiroirs, en dominos et par effet papillon… Disons que ça se termine vraiment mais que beaucoup pourraient ne pas considérer cela comme une fin, mais comme le début de la suite, un processus qui hantera leur cerveau quelques heures ou quelques jours… C’est que le livre était bon, selon moi, quand cela se produit…

5. Que faut-il retenir de ton histoire ? En une phrase, c’est important !

Qu’à la fois rien n’est écrit, rien n’est idéal, rien ne nous sera donné, rien n’est sûr (dans les deux sens du terme), que l’Homme est foncièrement mauvais, mais que nous ne sommes pas désarmés vis à vis de tout ça, et que le salut passe par l’amour, l’espoir et la culture.

6. Quel message as-tu voulu faire passer ? En une phrase, ça continue !

Pas de message clé en main, surtout pas, même si je ne suis pas avares d’aphorismes et qu’à travers les personnages, j’émets des avis, des positionnements, des réflexions, mais j’aimerais surtout que la psychiatrie soit vue différemment, sa richesse et son humanité, et puis que le lecteur me suive à sa manière à lui dans tout ce cheminement personnel qui sous-tend
le roman…

 

 

Le mot de la fin de James Osmont

En quelques lignes !

Pourquoi devrait-on lire ton roman ?
Que dirais-tu pour nous le faire ouvrir et lire ?

On aime souvent à cloisonner les sentiments, les émotions, les horizons.

Pour moi, c’est un spectre unique, un prisme autour duquel on tourne toute sa vie, qui transcende les média (peinture, poésie, musique, écriture, photographie, cinéma…). Mes romans sont par nature clivants et pas destinés à plaire à tous, mais ils opèrent un genre de sélection naturelle : seuls les curieux resteront, y compris certains qui ne seront pas sûrs d’avoir aimé…

***Je remercie James pour ne PAS AVOIR respecté la consigne des réponses en une phrase un peu trop souvent xD Mais quels bavards, ces auteurs ! ***

 

Si vous aimez les personnages torturés, psychologiquement instables, mais sans les chichis clichés qu’on a des maladies mentales, La Trilogie Psychiatrique est faite pour vous : entre thriller et psychologie, vous n’en sortirez pas indemnes !

 

Si James Osmont vous a convaincus, 

achetez ici sa Trilogie Psychiatrique !

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C’était Mélodie Ambiehl aux questions et l’auteur JAMES OSMONT aux réponses !

Merci à ceux qui ont suivi ce Flash Auteur, 

je vous laisse sur un extrait SPLENDISSIME de la pièce de théâtre Les Mamelles de Tirésias d’Apollinaire

(il aurait adoré mon néologisme, je n’en doute pas!) :

 

 

« Les étoiles mouraient dans ce beau ciel d’automne

Comme la mémoire s’éteint dans le cerveau

De ces pauvres vieillards qui tentent de se souvenir

Nous étions là mourant de la mort des étoiles

Et sur le front ténébreux aux livides lueurs

Nous ne savions plus que dire avec désespoir

ILS ONT MÊME ASSASSINÉ LES CONSTELLATIONS

Mais une grande voix venue d’un mégaphone

Dont le pavillon sortait

De je ne sais quel unanime poste de commandement

La voix du capitaine inconnu qui nous sauve toujours cria

IL EST GRAND TEMPS DE RALLUMER LES ÉTOILES »

 

Les Mamelles de Tirésias, Guillaume Apollinaire. 

 

4 Replies to “Flash Auteur 22 – James Osmont”

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